Nathalie Kosciusko-Morizet

  • Ministre de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, depuis novembre 2010,  Secrétaire générale adjointe de l’UMP depuis 2008.

  • Maire de la ville de Lonjumeau depuis 2008.

Nathalie Kosciusko-Morizet dans Biographies nathalie-kosciusko-morizet

Naissance, enfance, études

  • Deuxième d’une famille de quatre enfants. Sa mère était professeur d’optique quantique à la faculté d’Orsay, et son père ingénieur des Ponts-et-Chaussée, et maire de Sèvres.

  • Elle est une élève brillante. Obtient son Bac avec la mention Très bien. Elle sort de Polytechnique alors qu’elle n’a que 19ans. Elle pars ensuite faire son service militaire à Djibouti. Avant d’enchaîner avec l’Ecole nationale du génie rural et des eaux et forêts, dont elle sort diplômée.

    Parcours professionnel

    Réformes phares

    Salaire

    Vie privée, vie quotidienne

  • Elle est mariée avec Jean-Pierre Philippe, de 18ans son aîné. Elle a choisi de ne pas porter le nom de son mari. Elle a deux petits garçons de 4ans et 1ans, Paul-Elie et Louis-Abel. Ils portent le nom de leur mère.

  • En semaine, elle vit à Paris. Et du vendredi au lundi elle vit à Longpont-sur-Orge, dans une grande maison avec jardin, où elle s’est mariée en 2003.

  • Son mari a du démissionner de son poste chez EADS lorsque sa femme a été nommée au gouvernement, en 2007. Il participe régulièrement au « Déjeuner des conjoints », organisés par Pénelope Fillon, épouse du Premier ministre. Il y déjeune avec l’homme de Roselyne Bachelot, et celui de MAM.

    Particularités, caractère, goûts

  • Elle maîtrise parfaitement sa communication. Elle a refusé de suivre les cours de média-training proposés par chaque parti, parce qu’elle n’y croit pas.
  • Communément appelée NKM, elle a fait breveter l’acronyme.
  • Certains de ses collègues en politique l’a trouven hautaine, cassante, autoritaire…Il est vrai qu’elle n’a pas beaucoup d’amis en politique. Mais elle dit : « J’ai de bonnes relations avec les membres du gouvernement, mes collègues, mais ce ne sont pas des amis, non ».
  • Elle dit avoir appris à se maquiller sur les plateaux de télévision. Aucun enseignement de sa mère en la matière, qu’elle a toujours connue avec le même rouge à lèvres.
  • Elle aime la mode, mais ne peut pas tout porter, de par son métier. « J’aime les choses originales, mais je ne veux pas que les gens se focalisent dessus, sinon ils n’écoutent plus votre message. Notre métier n’est pas d’être portemanteau. J’essaie de porter des vêtements que j’aime mais qui ne surprennent pas, qui ne deviennent pas des sujets de débat ». « Il faut apprendre à être neutre. J’ai été élue députée à 29ans. A cet âge-là, il faut que les gens prêtent attention à ce que vous dites, plutôt que de se focaliser sur ce dont vous avez l’air. Il y a des choses que j’ai renoncé à porter, oui c’est vrai ».
  • Elle joue du violoncelle et le pratique tous les week-ends, aime jardiner et dit avoir besoin de « moment nature », emmène son fils aîné le samedi matin au marché, fait de la tapisserie, de la broderie pour ses enfants. Elle dit :  » Comme je ne vois pas beaucoup mes enfants, ils se rendent compte, au moins, que je fai quelque chose pour eux ». Elle va aussi à la piscine régulièrement, à Paris, tard le soir, après boulot, entre 22h et 23h. Elle lit, aussi, pas des livres politiques, mais des romans.

  • Ce qui la détend ? « La marraine de mon fils est venue déjeuner samedi dernier, et c’était un vrai plaisir. Elle est psychologue pour enfants et ne connaît même pas le nom des ministres ! Ce qui détend vraiment c’est de voir des amis extérieurs au milieu politique ».

  • Très active, constamment occupée, elle n’a pas le temps de déprimer. Mais elle avoue que les moments de déprime surviennent surtout lorsque tombent les vacances. « C’est-à-dire que comme beaucoup de gens très actifs, les premiers jours de vacances nécessitent une réorganisation, ce n’est pas de l’ordre de la déprime mais…En fait, c’est un moment de trouble. Maintenant je le sais, et mon mari aussi. On en rigole. Il faut rebrancher le cerveau autrement ».

    A propos de la vie politique…

  • « J’aime beaucoup la politique. J’ai eu une vie professionnelle avant d’en faire, c’était une prison dorée? J’avais envie de porter un message ».

  • Elle dit : « Ce que l’on va chercher chez un ministre, c’est sa vision à long terme. Pas forcément ses connaissances sur le sujet ».

  • « Un politique doit pouvoir s’investir sur toutes sortes de sujets. Mon boulot c’est de trouver de l’argent ».

  • « Souvent, je suis dans des réunions qui n’ont d’autre finalité que de rassembler des gens qui s’écoutent parler. Ou des gens qui ont un rapport au pouvoir vaniteux, concentré exclusivement sur eux-mêmes. Et je me dis: « Voilà tout ce temps, c’est du temps arraché à mes enfants pour rien ». Rester des heures sur une estrade à écouter des discours. La vanité de certaines choses en politique est ce qu’il y a de plus dur je trouve. Même si on se console avec les petites, ou le grandes choses, qu’on réussit à réaliser. Pour moi, c’est le Grenelle de l’environnement par exemple, qui me rend fière« .

  • A propos du média-training : « Je crois moyennement à ces choses-là parce que la politique est un milieu surmédiatisé, on est sous les feux des projecteurs tout le temps. Ceux qui essaient de se construire une image de manière artificielle vont y arriver au début, mais ça finira toujours par exploser. Le pire, c’est quand les gens, qui sont comme les animaux, sente une dissonance entre l’image que l’on veut donner, et la personne. [...] La « réussite » en politique, elle est bout de l’athenticité, vous apportez une vision qui a du sens et qui trouve un écho ».

 A propos des femmes…

  • La féminisation des titres lui est complètement égale.

  • Elle déteste les discours différentialistes entre les femmes et les hommes, tendant à attribuer certaine qualités aux hommes, certaines qualités aux femmes. Elle dit : « Je trouve que c’est plus qu’un cliché, c’est quelque chose qui se veut sympathique et qui peut vous enfermer et vous nuire. Si vous êtes plus ceci, on va vous y cantonner. On vous enferme dans votre genre, on vous ferme des portes. Le sens politique existe, non sexué, c’est une forme d’empathie tournée vers l’action [...] C’est le sentiment d’avoir un destin partagé. C’est une nature en fait ».

  • « En politique, il n’y a évidemment pas assez de femmes, et elles ne bénéficient pas des systèmes de cooptation mis en place au profit des hommes ».

  • « Une des raisons pour laquelle il y a peu de femmes en politique [est qu'] elles attendent d’avoir eu des enfants et de les avoir élevés pour se lancer ! Moi je ne me suis posé aucune questions ».

 

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